#2018 #Amazones, les tops et les flops!

La fin d’année approche, bientôt l’heure des bonnes résolutions, celles qui ne durent qu’un temps généralement… Mais avant, c’est le moment de tirer un bilan de cette belle année 2018 pour les féminines du FCG!

Toujours le même «t’aime»!
Et belle, elle le fut, au moins une très grande partie de l’année… De janvier à fin octobre par exemple, Amazone FCG rimait avec invincibilité, de quoi récupérer le titre de Championnes de France du Challenge Armelle Auclair. Remarquable! On a aimé alors l’état d’esprit des grenobloises, sa défense héroïque, son jeu de ¾ bien léché, le pied précieux de Claudia aGllin -qui a tiré sa révérence à l’inter saison- ainsi que les sélections tricolores d’Emeline Gros et Maëlle Filopon, au Stade Toulousain désormais. D’ailleurs, un signe qui ne trompe pas, les jeunes pousses grenobloises sont elles aussi appelées de plus en plus régulièrement pour défendre le maillot frappé du coq… la reconnaissance de la qualité du travail du staff grenoblois, à tous les étages. De Manu Pellorce à Jo Mc Carthy en passant par Cristian Spachuk, les soigneurs, kinés, les préparateurs physiques, administratifs, les bénévoles… Tous ont contribué à faire des Amazones FCG une place forte du rugby féminin français. Les grenobloises portent haut les valeurs de Force et fierté, devise du club, et pratiquent un joli rugby alliant du combat et du jeu large, bref, de belles ambassadrices du Dauphiné. Le titre de reine de seconde division leur a offert sportivement le droit d’accéder à l’élite du rugby féminin français. Un Top 16 entamé sans complexes avec une belle dynamique de trois victoires de rang dont une de prestige à Bobigny (13-10). Les grenobloises, en empiétant sur 2017, auront donc connu une période d’invincibilité de 14 mois qui terminera fin octobre 2018. Alors oui, cette cuvée 2018 est réellement à marquer d’une pierre blanche pour les Amazones même si la fin de l’année est beaucoup plus poussive. Car toutes les bonnes choses ont une fin, hélas!

Bordeaux, Tarbes et décembre font flops!
A commencer par le 28 octobre 2018, date du premiers revers, à domicile de surcroît, face à l’ASPTT Bordeaux. Les Amazones, promues, n’allaient pas tout gagner, c’est une évidence. Seulement on aurait aimé -nous en deviendrons presque exigeant- une fin de série contre un adversaire plus prestigieux, qui plus est à Lesdiguières. Ce 17-31 face à des anciennes d’Armelle Auclair, fait tâche dans le livre doré de 2018. Les bordelaises, affront ultime, s’emparant même du Bonus Offensif. A la décharge des dauphinoises, sept titulaires potentielles étaient sur le flanc. Nul doute que les Amazones auront à cœur de rendre la monnaie de leurs pièces aux bordelaises lors du match retour…
Décembre et son lot de terrain gras n’aura pas souri non plus aux dauphinoises. Avec trois revers de rang, les Amazones font du sur place au classement. Cette vilaine série est une première depuis le passage sous l’étendard FCG. Alors certes, il faut relativiser car Bobigny et Toulouse sont de très gros clients mais la défaite à Tarbes, bon dernier de la classe, sans inscrire le moindre petit point, fait désordre. Six ans que les Amazones -de Sassenage à l’époque- n’avaient pas quitté le pré avec un zéro pointé au compteur. Une défaite qui, on l’espère, ne fera pas trop mal aux têtes grenobloises. Privées de leur capitaine Emeline Gros, les grenobloises sont tombées dans le traquenard tarbais, bien ficelé par une météo exécrable. Dommage! Et pour finir, il y a cette défaite prévisible à Toulouse. Les valises du retour sont lourdes avec 70 points dans la musette. Les Amazones ont pu mesurer l’écart avec le top du rugby féminin. Un peu de champagne, et des papillotes pour tourner la page, une façon de dire qu’il est vraiment temps que décembre se termine. Pas de quoi tout remettre en cause néanmoins. Le FCG conserve encore sa quatrième place au classement mais Lille, et surtout Bordeaux se rapprochent. La longue trêve internationale va faire du bien. Elle va permettre de régénérer les corps et les esprits mais également de récupérer les blessées dont le fer de lance du pack alpin, Emeline Gros.

2018 restera quoiqu’il arrive une superbe année pour les Amazones du FCG. On la souhaite tout aussi belle en 2019. Une place en phases finales serait déjà une belle réussite. En ce sens, les deux derniers déplacements grenoblois à Lille Villeneuve d’Ascq le 24 mars 2019 et à bordeaux le 7 avril vaudront cher. De quoi laisser du temps de bien préparer ces affiches. L’heure est au repos désormais, le temps d’oublier le rugby, de profiter des siens, de prendre soin de soi et de se faire plaisir.
On espère retrouver les Amazones fraîches, pimpantes et entreprenantes en cette nouvelle année. Car 2019, synonyme de coupe de monde de foot à Grenoble, sera placée sous le signe du sport féminin. Et tant qu’à faire, proclamer 2019, année de toutes les « meufs»…

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