#GPTri Bergère champion de France, Valence Triathlon et Vallons de la Tour maintenus en D1

La finale tant attendue du Grand Prix de Triathlon devant se dérouler le week-end dernier à La Baule en Loire-Atlantique n’aura finalement pas eu lieu. En cause, des conditions météorologiques jugées dangereuses pouvant porter atteinte à l’intégrité physique des athlètes ont poussé les organisateurs à annuler cette cinquième et ultime journée de compétition.

Ainsi les classements généraux ont été figés après la quatrième étape de Quiberon qui s’était déroulé le 1er septembre dernier. C’est donc l’équipe de Saint Jean de Monts Vendée Triathlon qui, après avoir été deuxième entre 2015 et 2017, est sacrée championne de France dans laquelle figure le Grenoblois Léo Bergère. Le triathlète ajoute une nouvelle ligne à son palmarès qui lui a été sacré champion du monde U23 de relais avec l’équipe de France en mi-septembre. Les champions du cru 2017 à savoir Poissy Triathlon se retrouvent désormais dauphins malgré les prestations remarquables de l’autre Grenoblois Dorian Coninx, arrivé notamment deuxième de l’étape de Quiberon. Montpellier Triathlon complète le podium.
Seule équipe dauphinoise en lice en D1, Valence Triathlon se maintient finalement en élite en se classant 12ème parmi les 16 écuries représentées. Un soulagement pour l’équipe emmenée par Maxime Mennesson qui avait notamment vécu un moment extrêmement compliqué lors de la troisième étape se déroulant à Paris où elle s’était classée quatorzième de l’étape et flirtait alors avec la zone de relégation. Les Drômois connaîtront une septième saison de suite dans l’élite.

Chez les femmes, c’est l’équipe de Poissy Triathlon qui devance pour un petit point l’équipe du Triathlon Val de Gray et devient ainsi championne de France. Un peu plus loin au classement mais quand même sur le podium, on retrouve celle de Metz Triathlon emmenée par les jeunes Echirolloises Margot Garabédian et Léa Coninx. A l’instar de Valence Triathlon chez les hommes, Vallons de la Tour Triathlon était le seul club dauphinois représenté parmi cette poule élite. Et pour leur première saison en D1, les Iséroises ont fait mieux que résister puisqu’elles se classent neuvièmes au général sans jamais véritablement avoir été menacées par le spectre de la relégation.

Si la compétition s’est quelques peu terminée en queue de poisson, la saison aura été belle pour les triathlètes dauphinois que nous retrouverons tous l’année prochaine au plus haut-niveau national.