#InfoLSD Steven Pinto Borges et le Grenoble Foot 38, c’est fini!

C’est une information LSD Le Sport Dauphinois, Steven Pinto Borges ne sera plus grenoblois la saison prochaine.
Après quatre ans de bons et loyaux services, le GF38 vient finalement de le libérer de sa dernière année de contrat. A 32 ans, le (vice) capitaine, infatigable batailleur du milieu de terrain, va tenter un nouveau pari.

Direction le plat pays et la Royale Union Saint-Gilloise, club de D2 belge. L’arrivée d’un investisseur étranger a changé la donne pour ce modeste club de D2 qui visera désormais la montée en Jupiler Pro League.
«C’est un crève cœur de partir de Grenoble. Je quitte un groupe de folie, j’en ai pleuré de voir tous les messages de gentillesse de mes coéquipiers. Je laisse aussi un public qui m’a toujours soutenu et une ville dans laquelle ma famille et moi étions très heureux» nous confie SPB qui nous explique son choix: «A 32 ans, j’ai reçu une proposition qui ne se refuse pas, tant sur le plan financier que dans la durée de l’engagement, (Ndlr 2 ans + 1 année en option). L’Union Saint-Gilloise veut attirer de jeunes joueurs et quelques tauliers pour encadrer le groupe. Les dirigeants m’ont recruté de manière originale, via un logiciel d’analyse de statistiques. Mon nom est sorti du chapeau et le club a montré un vif intérêt à mon égard.» Steven Pinto Borges laisse Grenoble le cœur lourd mais le sentiment du devoir accompli: «J’ai toujours voulu que Grenoble retrouve le monde pro et je peux partir en ayant atteint mon objectif.»

Sur le départ de Guégan : »Je n’ai pas apprécié cette éviction, c’était une atteinte à l’intégrité du groupe, une cassure avec la direction. Je suis tellement déçu et triste de la tournure des événements.« 

Difficile cependant de ne pas voir une corrélation entre son départ et le licenciement de son entraîneur ces deux dernières saisons, Olivier Guégan. Le désormais ex homme fort du vestiaire grenoblois en convient: «C’est un tout mais c’est peut-être le signal que je devais partir. Je n’ai pas apprécié cette éviction, c’était une atteinte à l’intégrité du groupe, une cassure avec la direction. Je suis tellement déçu et triste de la tournure des événements.»
Difficile d’en vouloir au milieu franco-portugais qui a tant donné pour Grenoble. Sa grinta et son leadership feront désormais le plaisir d’un autre.
Avant de prendre la direction de la Belgique, Steven Pinto Borges conclut: «Je ne garderai malgré tout que le meilleur de mon passage à Grenoble, une ville, un club que je porterai à jamais dans mon cœur.» La réciproque est vraie. Grenoble et ses supporters ne l’oublieront pas!