Le Claix Volley-Ball, compétiteur et organisateur de la Coupe de France de Beach U17

C’est ce week-end que le Claix Volley-Ball jouera et organisera le premier tour de la Coupe de France de Beach pour les U17, masculins et féminins. Cet événement, qui prendra place le 2 et 3 juin prochains, est à ne louper sous aucun prétexte pour tous ceux qui gravitent autour du club : staff, joueurs et supporters. Le Claix Volley-Ball est inscrit avec son équipe féminine, et l’événement qui rassemble des équipes de toute la France annonce de belles affiches. Rien que dans la section féminine, ce sont 33 équipes qui vont se rassembler, divisées en 6 poules. De quoi donner le tournis dans la sphère du beach !

Le premier tour de cette coupe, qui prend place sur les terrains du CVB à l’extérieur, est un formidable essor à la soif de compétition : « Ca permet à nos collectifs qui veulent évoluer en lice de jouer à la maison », explique Frédéric Decitre, entraîneur de l’équipe féminine. L’événement est l’occasion de renforcer les liens autour du club, notamment par l’organisation d’un repas qui va se faire rencontrer joueuses, spectateurs et membres du staff.

Cette compétition à domicile est une aubaine, d’une part, elle est l’occasion d’éviter les trop longs déplacements. D’autre part, un gain financier pour les joueuses est prévu : « Il y a un système de coupe de France où l’engagement est payé par les équipes, et une partie de l’engagement est redistribué en price-money », assure l’entraîneur. Un coup de pouce pour les membres l’équipe, qui se voient aidés par des lots allant jusqu’à 100 euros selon le classement. Sortir vainqueur de la première manche de la Coupe est dans la tête du coach, mais pas seulement : « On aimerait bien remporter le tournoi à la maison, mais on voudrait aussi une bonne ambiance, que personne ne se fasse mal et qu’il fasse beau ». Du côté climatique, ce sont seulement les orages qui pourraient perturber les rencontres, les festivités ne craignant ni la pluie, ni le vent pour se dérouler. Vis-à-vis de la saison passée, l’entraîneur s’estime heureux : « Les filles ont un super collectif (…) C’est le collectif avant tout, il n’y a pas d’histoire d’individualité ».