#Fed3: Seyssins craque dans le dernier quart d’heure face à Izeaux

La tension était au rendez-vous de cette deuxième journée de Fédérale 3, poule 5, entre Seyssins et Izeaux. Pour le premier club cité, le début du championnat s’était soldé par une défaite 30-15 à Rhône XV, dimanche dernier. Quant au club d’Izeaux, c’est de justesse qu’il s’était imposé à domicile face à Saint Jean de Bournay (25-21).

Le match commence lentement, les attaques se succèdent de part et d’autres et c’est Izeaux qui ouvre le score à la 20′, 0-3. Les seyssinois defendent bien et repoussent toutes les tentatives d’essais des uzelots mais finissent par craquer à la 30′ (0-10).

La réponse des hôtes ne se fait pas attendre. Quelques minutes plus tard, c’est le numéro 15 Moreschi qui réplique après une course en solitaire de plus de 30m. Les nerfs sont sous tension et une bagarre générale éclate en bord de terrain. Quelques échanges de coup qui ont pour conséquence l’exclusion de Messerli (5) pour seyssins et celle de Siselo (17) pour Izeaux. Ferrari ne transforme pas pour Seyssins, et le score est de 5 à 10 pour Izeaux à la mi-temps.

Pour la deuxième période, les seyssinois reviennent avec de nouveaux plans. Après avoir raté une occasion seul face à l’en-but, Thazar vient marquer un essai collectif pour le RC Seyssins. Cette fois, Ferrari ne doute pas et transforme, ce qui permet à Seyssins de mener pour la première fois du match 12-10.

La tendance s’inverse et c’est maintenant Seyssins qui pousse et Izeaux qui résiste.
Les joueurs du RCS sont tout proche de l’en-but et l’arbitre leur accorde un essai de pénalité (19-13). Les uzelais y croient et aplatissent après un joli mouvement collectif. La transformation passe avec un brin de réussite (19-20).

Quelques minutes plus tard, Audinos (seyssins) écope d’un carton jaune. Les noirs et blancs sont 14 et craquent une nouvelle fois. De matteis transforme, ce qui porte le score à 19-27. Seyssins ne reviendra pas et peut nourrir des regrets en s’inclinant pour la seconde fois de la saison.

Article: Lilian Ripert