Le trophée Andros à Lans en Vercors ce week-end

Cette année encore pour la 27ème édition du Trophée Andros, Lans en Vercors sera ville d’accueil et recevra la 6ème étape à partir de ce vendredi.

Le Trophée Andros est une discipline incontournable du sport automobile qui a vu le jour le 27 Janvier 1990 à Serre Chevalier. Cette compétition rassemble les plus grands noms du sport automobile, comme Alain Prost ou encore Romain Grosjean. Plus de 1500 pilotes y ont participé représentant les plus grands constructeurs automobile, comme Opel qui a remporté 6 fois le trophée, BMW, Toyota ou encore Citroën. Cette compétition qui a lieu depuis 27 ans maintenant, a toujours autant de succès au près des passionnés de sport automobile et rassemble toujours plus de spectateurs.

Lans en Vercors accueillera cette année encore et pour la 25ème fois le Trophée Andros, ce qui en fait la deuxième ville la plus prisée après Val Thorens qui a accueilli la compétition 28 fois. Une fierté pour la région isèroise.

Pour #LSD, Max Mamers, l’un des fondateurs du Trophée Andros s’est confié sur cette étape et sur ce trophée :

Êtes-vous toujours autant impliqué dans ce trophée depuis sa création ?
Oui je suis totalement impliqué dans cette compétition et ceux depuis sa création.

Avez-vous déjà participé au trophée ?
J’ai participé à la première fois, à la première épreuve, mais j’ai vite compris que je ne pouvais pas faire les deux, donc j’ai immédiatement arrêté la compétition pour me concentrer sur l’organisation.

Qu’est-ce qui différencie chaque course ? Ont-elles quelque chose en particulier ?
Bien sûr, chaque course a sa spécificité, il y a des courses avec des descentes, avec des épingles, avec des grandes courbes. Il existe de nombreuses spécificités, chaque course à sa propre particularité. Il y en a certaines qui sont toutes plates. Lans en Vercors c’est un peu un circuit de montagne avec des descentes notamment.

Pour vous quelle est la plus belle étape ou du moins la plus intense de ce trophée ?
Elles sont toutes pareilles. La densité est donnée uniquement par la qualité des bagarres et heureusement il y en a beaucoup.

Comment faites-vous cette année a cause du manque de neige ?
Justement, pour nous, cette année nous avons eu de très bonnes conditions, parce que les températures étaient froides. Nous n’avons pas besoin forcément de neige, ce qui fait la piste c’est  la glace et elle est faite lorsqu’il fait froid. On amène de l’eau donc c’est tout a fait naturel. Nous, notre premier problème c’est justement quand il ne fait pas froid, car il n’y a pas de glace. Il peut très bien neiger, mais il n’y aura pas de glace, c’est un cas de figure qui peut se produire. Donc honnêtement cette année, on a peut-être depuis que le trophée existe les meilleures conditions.

Avez déjà annulée une course a cause des conditions météorologiques ?
On en a annulé 3 sur 280 courses organisées. Donc c’est quasiment nul. On a annulé une fois à Lans en Vercos et deux fois dans les Vosges.

Pour vous, en un mot qu’est ce qui qualifierait au mieux ce trophée ?
Il est spécifique, c’est la plus belle épreuve du monde, car ça n’existe pratiquement pas ailleurs. Ce qui le spécifie, c’est l’authenticité et la rareté de ce produit. On peut considérer aujourd’hui que c’est le championnat du monde des courses sur glace, puisque nous n’avons de concurrents. Nous avons le plus beau plateau du monde et nous avons des formules 1 de la glace. De plus, c’est la première course au monde 100% électrique ce qui la rend encore plus unique.