Quel avenir pour Pôle Sud?

Voilà deux saisons que les filles du handball de Pôle Sud évoluent dans le très exigeant championnat de France de deuxième division. Et qu’elles ont bien du mal à accumuler les victoires: 4 seulement en une saison et demie et des maux de tête pour savoir comment s’en sortir. Mais malgré sa position d’avant-dernier, le club eybinois pourrait encore évoluer à ce niveau la saison prochaine. 

Même si tout n’est pas encore totalement clair et net, même pour les clubs, deux solutions s’opposent pour l’organisation de la D2 féminine et de la Nationale 1. Cette saison, une seule poule de D2 a été constituée (avec 12 formations) et trois poules de Nationale 1 (avec 3 x 12 équipes). Mais l’an prochain, qu’adviendra-t-il?

 

Deux propositions s’affirment pour la saison 2017-2018:

une D2F avec 16 équipes, schéma validé avant la reprise de cette année pour la saison prochaine et qui pourrait être confirmé.
Deux poules de huit géographiques (intérêt notoire qui évite les longs voyages) avec huit équipes qui sortent pour jouer la montée (entre parenthèse 3 voire 4 accédants selon les règles de la LFH et le nombre de VAP qui seront sur la ligne de départ) et huit qui jouent le maintien, les 3 derniers descendant logiquement.

Cependant pour atteindre cette D2 à 16, il faut ajouter 4 formations de Nationale 1 (les trois premières plus meilleure deuxième?) et ne faire descendre aucune équipe de D2. Cette option pourrait avantager Pôle Sud: malgré sa position d’avant-dernier, le club éviterait la relégation.

une D2 « classique » à 12 équipes, avec trois descentes de D2 à N1 et trois montées dans le sens inverse (les trois premières formations de chacune de poule de N1). Cette deuxième solution, si le championnat s’arrêtait à cet instant, verrait les bleues et blanches rejoindre le niveau inférieur après à peine deux ans de participation à la D2.

 

Mais la difficulté, c’est que ce sont deux solutions bien différentes pour les stratégies des clubs. Est on sûr de se maintenir? Y-a-t’il un risque de descendre? Doit on privilégier l’avenir en étant sûr de rester en D2 ou assurer le coup du maintien dès cette année? Entre ambiguité, manque de clarté et obligations sportives, la deuxième partie de saison (qui recommence le 4 février) pourrait coûter bien des cheveux aux dirigeants de Pôle Sud.